Les droits de l'homme face à l'environnement

Dans le cadre du concours Labcitoyen 2015 - Russie, organisé par l'Institut français de Russie, les étudiants russes ont été invités à réfléchir sur les conséquences du changement climatique sur l'avenir des populations de leur pays.

Les dérèglements climatiques constituent un défi majeur auquel tous les pays, sans exception, doivent répondre avec une détermination sans faille. La conférence sur le climat COP21 qui se tiendra en
novembre-décembre 2015 à Paris sera décisive car on aura la responsabilité collective de conclure un accord universel, ambitieux et équilibré, permettant de limiter le réchauffement climatique de deux degrés. (Tatiana Shakhova, lauréate Labcitoyen 2015).

Le jury, composé d'Emilie Désormière, attachée de coopération institutionnelle (Ambassade de France en Russie), de Corinne Lassailly, chargée de mission pour la coopération scientifique (Ambassade de France en Russie), et de Fanny Saada, attachée de coopération universitaire (Institut français de Russie) a sélectionné quatre lauréats, dont vous trouverez ici les articles :

Le réchauffement climatique mondial est la conséquence directe de l’activité des êtres humains et peut être ralenti. Même les climato-sceptiques ne nient pas qu’en chômant les États intensifient la « bombe à retardement »

Le réchauffement climatique actuel intervient dans un monde où l’influence de l’homme est de plus en plus forte. Provoqué par l’activité humaine, il est beaucoup plus rapide. Pour vaincre définitivement des menaces imminentes, l’harmonisation des efforts est indispensable. L’humanité doit apprendre à vivre dans l’harmonie avec la nature pour utiliser ses biens sans épuisement pernicieux de ses ressources naturelles.

Les conséquences du réchauffement climatique violent les droits fondamentaux. Simplement le droit de vivre, de manger, de boire et d’être en bonne santé. Si tout le pays ne participe pas à la lutte contre le réchauffement climatique, 6 millions d’habitants en Arctique russe vont mettre leur vie en danger. Le chiffre est énorme ! C’est à nous de protéger notre planète et nous-mêmes.

Il ne faut pas considérer les actions pour la protection de la nature comme un engagement, une obligation, mais comme un geste volontaire, comme un droit du point de vue positif. On reconnaît le droit de vivre, le droit d’éduquer et le droit à l’écologie, il est indispensable de l’admettre positivement.

En savoir plus sur les lauréats.