stage à l'Université Stendhal Grenoble 3 (17-28 mars 2014)

Dix professeurs de français enseignant dans les universités russes se sont rendus en stage pédagogique à l'Université Stendhal (Grenoble 3) du 17 au 28 mars 2014.

Ces enseignants représentaient les universités suivantes :

  • Université fédérale de Sibérie (Krasnoïarsk),
  • Université d’Etat de Bouriatie (Oulan-Oudé),
  • Université d’Etat de Perm,
  • Université Fédérale du Caucase du Nord (Stavropol),
  • Université d’Etat de médecine d’Irkoutsk,
  • Université d’Etat de Tioumen,
  • Université fédérale de la Baltique Immanuel Kant (Kaliningrad),
  • Université fédérale du Nord-Est (Yakoutsk),
  • Université linguistique d’Etat de Nijni-Novgorod Dobrolubov,
  • Université pédagogique d'Etat de Toula Léon Tolstoï.

Contenu didactique et pédagogique.

Les professeurs ont pu assister à un certain nombre de cours, notmament en sciences du langage, afin de se familiariser avec les pratiques et méthodes d'enseignement propres au système universtaire français. Ils ont également pu observer des cours de langue donnés au sein du CUEF. Les stagiaires ont églameent profité de la riche bibliothèque en sciences du langage. Les cours d'Elsa Crozier et Claudine Moïse ont suscité un intérêt particulier de la part des stagiaires.

Ils ont néanmoins regretté de ne pas pouvoir assister, ou trop peu, à des cours consacrés spécifiquement à la préparation des enseignants de FLE.

Perspectives de coopération.

Les stagiaires ont également rencontré les rencontres avec Mme Elisabeth Brodin, directrice du CUEF, Mme Agnès Tutin, qui a présenté les programmes de Master et de recherche en sciences du langage, Mme Susan Blattes, Vice-présidente chargée des relations internationales et Mme Natalie Janin, responsable des relations internationales, Mme Isabelle Deprés, responsable de la section russe de l’Université Stendhal, Mme Charlotte Dejean, responsable de la section FLE. Les liens de coopération existnat déjà entre Grenoble et certianes niversités représentées en ont été renforcés. D'autres perspectives se sont dessinées, qui devraient donner lieu à des résultats concrets dès cet été.

La rencontre d'enseignants-chercheurs devrait également déboucher sur la mise en oeuvre de projets de recherche entre universitaires français et russes.